Le baromètre du développement durable : Sociéthica

Créée en 2007, Societhica aide les entreprises à recenser leurs réalisations et imaginer leurs futures actions Développement Durable. Avec l’aide d’experts reconnus, elle a développé la méthode® Societhica qui permet de réaliser un état des lieux du développement durable au sein de l’entreprise.

Parmi ses diverses actions, cette SARL, qui est aussi organisme de formation, organise chaque année les Trophées Societhica. Ce concours a pour objectifs de :

1)      Recenser les pratiques sociétales et environnementales des entreprises de tout secteur et toute taille

2)      Identifier les entreprises qui agissent de façon éthique, sincère et honnête

3)      Dresser la cartographie de l’existant, du potentiel et des opportunités des entreprises pour renforcer leur stratégie en termes de développement durable et de responsabilité sociale

4)      Analyser la cohérence de la démarche des entreprises et enrichir leur stratégie grâce au modèle COPE élaboré par Societhica

5)      Distinguer des entreprises via quatre Trophées : Social / Environnement / Prix Spécial du Jury / Premier Prix Toutes Catégories

C’est dans le cadre de ce concours, qu’a été conçue initialement la méthode® qui permet aujourd’hui des applications plus larges telles que : la création d’un rapport Développement Durable, l’audit fournisseurs ou encore la création d’un référentiel adapté à l’activité. Quelle que soit l’utilisation de cette méthode, les avantages sont les suivants : exhaustivité mais simplicité, visualisation rapide de vos résultats et de vos possibilités d’action.

Ainsi, Sysope a accepté de se faire challenger en s’inscrivant au concours Societhica 2010.

L’équipe interviendra lors de la cérémonie des Trophées qui se tiendra le 1er juin 2010 à l’amphithéâtre Liard de l’université de la Sorbonne.


Sensibilisation à la pollution de l’air : Quels impacts sur notre santé ?

Journée Mondiale de la Santé : 07 avril 2010

Selon la directrice Santé publique et Environnement de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), la contamination de l’air à elle seule tue plus d’un million de personnes chaque année de par le monde. En France, la pollution atmosphérique serait à l’origine de 10,4% des cancers du poumon et environ 8% des décès dus à  des maladies cardio-vasculaires ou respiratoires. Ce sont des chiffres importants, qui font réfléchir quant à notre mode de vie…

L’air que nous respirons est contaminé par des polluants gazeux, liquides ou solides d’origine naturelle, et par les activités humaines. Qu’ils soient émis ou transformés dans l’atmosphère, ces gaz et particules sont irritants et agressifs pour notre appareil respiratoire. Nombreux et parfois en concentrations très faibles, ils n’en sont pas moins dangereux.

Voici quelques effets de la pollution atmosphérique sur notre santé :

  • baisse de la capacité respiratoire, excès de toux ou de crises d’asthme
  • augmentation des affections respiratoires
  • dégradation des défenses de l’organisme aux infections microbiennes
  • incidence sur la mortalité : à court terme pour affections respiratoires ou cardio–vasculaires, à long terme par effets mutagènes et cancérigènes

Les principales sources de pollution de l’air

Le trafic :

Selon le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), on comptait environ 37 millions de véhicules en France en 2008. Le secteur des transports est le premier responsable des émissions de polluants en Ile-de-France. Certains polluants à la sortie des pots d’échappement font l’objet de contrôles techniques réguliers et obligatoires. En France, entre 6 450 et 9 500 personnes sont mortes prématurément à cause de la pollution particulaire en 2002 (Chiffres de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement et du Travail).

Industrie :

Chaque année, les industries rejettent entre 300 et 500 millions de tonnes de métaux lourds, solvants, boues toxiques et autres effluents. De plus, 70% des déchets industriels générés par les pays en développement sont rejetés dans l’eau sans traitement préalable et polluent l’eau utilisée pour des besoins domestiques.

Voici quelques impacts des polluants :

  • Particules fines => irritation des voies respiratoires, propriétés mutagènes et cancérigènes
  • CO2 => participe à l’effet de serre
  • NO2 => sensibilité accrue des bronches
  • SO2 => symptômes respiratoires
  • Dioxines => cancers du foie, du tube digestif et du sang, affections dermatologiques, cardio-vasculaires, hépatiques et endocriniennes,troubles du développement des organes sexuels et de la reproduction.

Air intérieur :

Nous passons 80% de notre temps à l’intérieur de locaux ; et les sources de pollution y sont nombreuses : produits de construction, d’ameublement, de décoration, d’entretien et de bricolage, appareils à combustion, les plantes et les animaux, ou encore présence et l’activité humaine

Chaque année, la pollution de l’air à l’intérieur des habitations est responsable du décès de 1,6 million de personnes – soit 1 décès toutes les 20 secondes (OMS). Les principaux polluants sont les COV : Composés organiques volatils, et les Formaldéhydes. Voici leurs impacts :

  • COV => irritations de la peau, des muqueuses et du système pulmonaire, mais aussi nausées, maux de tête et vomissements
  • Formaldéhyde => cancérogène, effets allergiques , et impact sur l’appareil respiratoire

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En France, la Loi sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie (30/12/96 Code de l’Environnement) reconnaît à chacun de nous le droit de respirer un air qui ne nuise pas à sa santé et d’en connaître la qualité. Elle rend obligatoire : la surveillance de la qualité de l’air assurée par l’État, la définition d’objectifs de qualité, et l’information du public.

Pour conclure, voici quelques conseils pour se protéger :

  1. En voiture, fermer ses vitres pour ne pas respirer les gaz d’échappement des autres
  2. Rouler moins vite.
  3. Préserver un air intérieur sain, éviter les bougies et l’encens… AERER
  4. Préférer les sprays pulvérisateurs aux aérosols

Enrayons la pollution en adoptant les bons gestes au quotidien !

Sensibiliser vos collaborateurs aux éco-gestes du bureau

Chaque année, le ministère du développement durable invite les entreprises, les associations et les collectivités à participer à la semaine du développement durable. Cet évènement a pour ambition d’inciter les Français à adopter des comportements plus responsables.

Pour l’édition 2010, le thème choisi est « Changeons nos comportements » : réduire nos déchets, protéger la biodiversité, se déplacer autrement… c’est à dire conduire ensemble le changement vers un avenir durable pour tous.

A travers son nouveau serious game « Greenlife Office, sensibilisation des collaborateurs aux éco-gestes du bureau », Sysope participe à cette semaine de sensibilisation. Nous passons pratiquement 50% de notre vie au travail et nos impacts y sont nombreux : consommation d’énergie, épuisement des ressources, émissions de pollution ou encore production de déchets. Ainsi l’équipe a travaillé sur divers thèmes afin de répondre aux demandes de la DGA SI de Pôle Emploi et Carglass.

  • DGA SI de Pôle emploi

Afin de sensibiliser ses collaborateurs aux éco-comportements, la DGA SI de Pôle emploi a sollicité Sysope pour proposer une application ludique et interactive. Ainsi, les thèmes  « Cycle de vie d’une canette », « Production de papier » , « Tri et recyclage du du papier » mais aussi « Fruits et légumes de saison » et « Consommation de viande » ont permis aux salariés de Pôle emploi de prendre conscience des impacts de nos actions.

  • Carglass

En collaboration avec l’association Des Enjeux et des Hommes, Sysope a proposé son outil de sensibilisation aux collaborateurs de Carglass. Conférence téléphonique, conduite responsable, transport en commun et covoiturage sont autant de thèmes abordés dans ce jeu original. En intégrant les données de l’entreprise dans ce Greenlife Office, les collaborateurs peuvent visualiser de façon concrète les actions au sein de leur société. Pour compléter cette sensibilisation, les deux équipes ont collaboré avec  Climatmundi afin de proposer un outil d’engagement de chacun et favoriser le passage  à l’action durable…


Transmettre des messages, faire réfléchir sur nos actions, sensibiliser à l’importance d’agir au quotidien et proposer des gestes simples favorables à un avenir durable… sont les objectifs de l’équipe Sysope.

>> Jouer avec Greenlife Office sur le thème « Production du papier »

>>Pour plus d’information, contactez nous

Sensibilisation HQE-QEP : Des constructeurs aux usagers…

Afin de préserver notre planète, nous devons favoriser la conservation des ressources naturelles et lutter contre le réchauffement climatique. Dans une optique de développement durable, le secteur de la construction et du bâtiment possède des leviers essentiels nommés : HQE et QEP. Des constructeurs aux usagers, quelles sont les étapes clés ?

Définitions HQE & QEP :

HQE = Haute Qualité Environnementale

La démarche HQE, haute qualité environnementale, permet de prendre compte les valeurs du développement durable lors de la construction, la rénovation et même l’usage des bâtiments. Ainsi, elle allie confort, respect de l’environnement, et protection de la santé. Selon l’association HQE, l’étude de la certification HQE est élaborée à partir de 14 cibles :

QEP = Qualité Environnementale des Pratiques

Une seconde notion vient compléter la démarche HQE : il s’agit de la Qualité Environnementale des Pratiques. L’objectif de la QEP consiste à évaluer les pratiques mises en place sur le bâtiment en exploitation qui ne sont pas liées au bâtie, et qui pourtant participent à la performance environnementale globale du bâtiment en exploitation. Cette évaluation se fait à partir des 7 sous-thèmes :

Informations issues du site de l’Association HQE

Mettre en œuvre la démarche HQE

La mise en œuvre d’une démarche HQE reprend les étapes clés de tous processus de développement durable. Soit :

  • Diagnostic initial : Analyse des enjeux et évaluation de la Qualité Environnementale du Bâtiment (QEB)
  • Mise en place du système de management : Évaluation des compétences, planning, objectifs, communication, formation et sensibilisation des collaborateurs
  • Amélioration de la Qualité Environnementale des Bâtiments : Plan d’actions, propositions des pratiques environnementales, maintenance préventive, suivis des performances et actions correctives…

Ancrer le projet dans la durée

Aujourd’hui, les constructions de ces « bâtiments verts » se multiplient. Les démarches et la certification HQE promue par l’association HQE, permettent de promouvoir un avenir durable au secteur du bâtiment qui concilie les besoins de l’homme et la protection de l’environnement.

Cependant, il est important de visualiser le projet sur le long terme et donc d’ancrer ces performances dans la durée. En effet, afin de préserver ces « bâtiments verts », une analyse des besoins de sensibilisation est indispensable.

Soit une sensibilisation pour :

  • Garder une cohérence entre le bâtiment et ses usagers
  • Entretenir le bâtiment au quotidien
  • Maintenir une amélioration continue des performances environnementales

En conclusion, de la construction à la livraison de ces « bâtiments verts », une communication avec l’ensemble des parties prenantes est indispensable afin d’ancrer le projet dans le long terme. Il s’agit de sensibiliser les constructeurs à la démarche HQE, et de sensibiliser les usagers aux éco-actions…

>>Accélérer la sensibilisation au développement durable dans votre entreprise

>>Pour plus d’information, contactez nous !

Sensibilisation aux éco-gestes

« Adoptez les éco-gestes »… Oui, mais pourquoi ?

Éteindre les lumières, économiser l’eau, réduire notre consommation énergétique… sont autant de messages que nous entendons dans les médias et  lisons dans la presse. Mais combien d’entre nous agissent réellement… ?

Les campagnes de sensibilisation se sont multipliées ces dernières années. Mais aujourd’hui, il est indispensable de passer d’une sensibilisation « passive » à l’action responsable. Chacun, à son niveau, peut agir en faveur d’un avenir durable… Mais pour cela, il faut que chacun comprenne l’importance de ses impacts sur l’environnement.

Comprendre pour agir… telle est la philosophie de Sysope, créateur de serious game. Interpeller en apportant un éclairage nouveau, chiffré et visualisable par tous, faire réfléchir et comprendre pour agir durablement font partis de la méthodologie Sysope. Ainsi, cette start-up vous propose d’étudier les consommations énergétiques de nos ordinateurs à travers des questions du type :

« Si vous laissez votre ordinateur allumé pendant un weekend, l’énergie consommée pourrait soulever de 18 cm un objet, lequel ? Un téléphone, un réfrigérateur, une voiture ou la Tout Eiffel »

Cette approche originale et innovante permet d’aborder le thème des consommations énergétiques sous un angle nouveau. La réponse est pour le moins surprenante… il s’agit de la Tour Eiffel qui pèse, rappelons le, environ 10 100 tonnes.

Aujourd’hui il est indispensable de replacer l’homme au cœur du changement et d’adopter des comportements respectueux de l’environnement. Sysope lance Greenlife Office, une sensibilisation aux éco-gestes du bureau, qui utilise le jeu et le défi comme moteur de la motivation collective.

Réfléchir, comprendre et agir pour notre avenir et pour notre planète… adoptez des gestes simples au quotidien c’est être maître du changement.

>>Pour plus d’information, contactez nous !

Démarche DD/ RSE : Freins et Leviers

Mettre en place une démarche de développement durable dans son entreprise nécessite une implication de l’ensemble des parties prenantes et une appropriation collective de la démarche.

Cette mission se fait en plusieurs étapes :

Étape 1 : Faire un diagnostic Initial et identifier l’ensemble des parties prenantes

Étape 2 : Se fixer des objectifs clairs réalisables et planifier ses actions

Étape 3 : Mettre en œuvre les moyens pour agir

Étape 4 : Suivre, évaluer et valoriser les progrès

Étape 5 : Engager de nouvelles actions

Deux concepts fondamentaux sont inhérents à la notion de développement durable : Démocratie participative & Amélioration continue.

L’une des grandes étapes préliminaires consiste à identifier les freins et les leviers de la mobilisation des collaborateurs.

Le changement constitue le frein majeur

Le changement désigne la démarche qui accompagne la vie de toute entreprise face à l’instabilité et au développement de son environnement. La conduite du changement c’est à la fois anticiper, définir et mettre en place cette démarche.

3 consignes sont importantes :

Résoudre la problématique d’organisation ou de réorganisation

Accompagner le projet

Prendre en compte la dimension humaine : Participation, Communication, Formation et Coaching

4 leviers fondamentaux :

Distinguer deux niveaux de freins :

Freins individuels

Ces freins peuvent être représentés en trois catégories, d’après le modèle de Grégory Bateson (…)

« Ne pas savoir » : ne pas avoir pris consciences, ignorer les solutions…

« Ne pas pouvoir » : manque de moyens, de temps et de ressources…

« Ne pas vouloir » : refuser de remettre en cause ses habitudes, contraire à ses valeurs personnelles…

PRINCIPAUX FREINS PRINCIPAUX LEVIERS
Ignorance, Peur de l’inconnu Expliquer les enjeux – Donner du sens à la démarche
Incompétence, Sentiment d’impuissance Sensibiliser et former les équipes
L’habitude, Manque de temps Communiquer sur les actions engagées, les 1er succès
Passage de l’individuel au collectif Développer le travail collectif et transversal
Remise en cause du confort Créer des envies et du désir
Doutes et résistances vis-à-vis des théories Opter pour des outils ludiques et interactifs
Préjugés Souligner les opportunités et les gains

Freins collectifs

On peut identifier plusieurs catégories de freins collectifs dont ceux liés au groupe et ceux propre à l’entité.

PRINCIPAUX FREINS PRINCIPAUX LEVIERS
Dénis et tabous sociaux, ampleur du changement, dilution de la responsabilité, individualisme… Faire participer – Débattre et échanger collectivement -Partager des objectifs clairs
Manque de vision et de transparence (objectifs, rôle attendu, effort à fournir…),  absence d’exemplarité hiérarchique, manque de moyens ou culture du résultat quasi-immédiat, S’assurer de la cohérence globale de la démarche avec les enjeux politiques et stratégiques globaux de l’entité. Rédiger la vision et la diffuser
Enjeux politiques, conflits d’intérêt, de personnalités, de carrière… Convaincre l’ensemble de la hiérarchie de son implication essentielle
Intégration insuffisante dans les priorités des équipes et manque de clarification des missions Constituer un réseau de relais DD sur le terrain. Définir les responsabilités de chacun
Collaborateurs locaux très peu sensibilisés,  pas assez de partage des bonnes pratiques Organiser des points d’avancement, d’échanges des bonnes pratiques et de veille externe

Informations issues du guide « Mobilisation des équipes pour le développement durable » rédigé par le Comité 21 et Des enjeux et des hommes

>> Découvrez comment impliquer vos collaborateurs sur le site Sysope.fr

La communication au coeur du Développement Durable

Dans une démarche de développement durable, la communication occupe une place prépondérante. Il s’agit de maintenir des échanges réguliers avec l’ensemble des parties prenantes du projet afin d’être efficace. On distingue trois grandes étapes de communication en parallèle de la mise en place de la démarche de développement durable.

>INFORMER & SENSIBILISER

Informer et sensibiliser ses parties prenantes, c’est :

Renseigner en donnant une information claire, précise et complète qui se doit d’expliquer la démarche et ses enjeux, exposer les missions de chacun ainsi que les changements que cela implique.

Faire prendre conscience et faire réagir en trois étapes : 1) attirer l’attention en dressant un constat honnête de la situation, 2) montrer qu’il est simple d’agir positivement et 3) donner envie de changer en étant ludique et attractif

>ÉDUQUER & FORMER

Éduquer, former ses parties prenantes, c’est :

Fournir les « modes d’emplois »

Proposer des outils pédagogiques ludiques ayant pour vocation de faire comprendre et rendre acteur de son apprentissage.

Favoriser la pédagogie positive basée sur la progression à l’opposée de la « culture du résultat » : proposer un travail par palier avec des objectifs raisonnables et réalisables

Pour illustrer ces deux étapes de communication, prenons le graphique suivant Sysope a défini une méthodologie en 4 temps qui permet d’imprégner les messages clés de façon subtiles mais efficaces.

TEASER : apporter un éclairage chiffré  qui interpelle, fait réfléchir et parle à tout le monde

VISION 360° : expliquer les causes à effet en donnant une vision complète du problème et démontrant les pourquoi et comment

APPRENTISSAGE : faire réfléchir et comprendre par la mise en situation et en rendant acteur

SOLUTION : proposer des solutions concrètes en mettant en avant les solutions possibles et en proposer un engagement simple et personnel

>VALORISER LES PROGRÈS

Communiquer avec ses parties prenantes, c’est encourager les progrès et les actions réalisées pour motiver les équipes. Cette valorisation peut se faire par voie écrite via un affichage des résultats et des prochains objectifs par exemple ou par l’organisation d’évènement comme une restitution ou une remise de gains.

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Informer et sensibiliser au développement durable, convaincre que chacun à son niveau peut agir en faveur d’un avenir soutenable, et éduquer aux gestes respectueux de l’environnement… sont autant d’actions de communication qui nécessitent de répondre à certaines règles pour être entendu par ses parties prenantes.

Tout d’abord, il est indispensable de démystifier le développement durable, en exposant les bénéfices concrets de la démarche, en dressant un constat honnête de la situation et en proposant des modes d’emplois.

Puis, il est important d’adopter des messages simples, clairs et positifs. Pour cela, favoriser les outils et supports de communication ludiques pour une meilleure adhésion des parties prenantes.

Ensuite, proposer des évènements festifs et conviviaux peut également être un moyen de communication plus influent que des arguments « scientifiques » et plus encourageant.

Enfin, quelques soit les outils et supports de communication utilisé, rien de remplace un dialogue actif avec l’ensemble des parties prenantes tout en recherchant la cohérence par l’exemplarité

>>Découvrez Greenlife Office : une application ludique de sensibilisation et d’implication des collaborateurs

L’environnement… Notre avenir

L’environnement est défini comme étant l’ensemble de la biodiversité terrestre et marine, autrement dit l’ensemble des espèces animales et végétales ainsi que les écosystèmes dans lesquels elles évoluent. Ainsi, la protection de l’environnement est indissociable de la survie de l’espèce humaine. Épuisement des ressources, extinctions d’espèces, déforestations et pollutions en tout genre… ont accéléré la prise de conscience collective de l’impact de l’homme sur son environnement.

>Des catastrophes naturelles et industrielles…

Depuis plusieurs années, les catastrophes naturelles et industrielles se sont multipliées. Ces évènements d’origines humaines ou naturelles ont provoqué des dégâts à grande échelle. En voici quelques dates :

Catastrophes naturelles :

Décembre 1999 : une tempête de forte amplitude balaie l’ouest de l’Europe

Août 2003 : une vague de chaleur exceptionnelle en France

26 décembre 2004 : un raz-de-marée, associé au tremblement de terre de Sumatra, ravage la Malaisie, la Thaïlande, le Sri Lanka et l’Inde

29 août 2005 : l’ouragan Katrina frappe la Côte Sud des États-Unis

Catastrophes industrielles :

26 avril 1986 : explosion du réacteur de type RBMK n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl en URSS

1er novembre 1986 : déversement de produits toxiques dans le Rhin due à l’incendie dans une usine de Sandoz, près de Bâle

12 décembre 1999 : naufrage de l’Erika, pétrolier, au large des côtes françaises.

21 septembre 2001 : l’explosion de l’usine chimique AZF à Toulouse

>Environ 100 milliards d’humains ont habité la Terre… dont 6 milliards aujourd’hui…

Quelque soit l’origine de ces évènements désastreux, notre mode de vie doit désormais prendre en compte notre environnement. Modes de consommation et de production excessifs, gaspillage, croissance démographique exponentielle, épuisement des ressources naturelles  non renouvelables et répartition inégale des richesses dans le monde… autant d’impacts alors que nous sommes seulement des locataires de notre planète Terre.

>Protéger notre environnement, c’est garantir notre avenir

Aujourd’hui, nul ne peut ignorer la célèbre phrase prêtée à Antoine de Saint-Exupéry : « Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres,  nous l’empruntons à nos enfants ».

Pour nous déplacer, manger, nous distraire ou encore nous habiller, nous utilisons des ressources naturelles comme l’eau, l’énergie et autres matières premières. De plus, de nombreuses activités humaines participent au réchauffement climatique de part l’émission de gaz à effet de serre. Pourtant,  chacun à son niveau peut agir en faveur d’un avenir soutenable en adoptant des gestes simples au quotidien. Il s’agit des « éco-gestes », c’est à dire des gestes respectant la nature et favorisant un avenir viable pour nos générations futures.

Vous souhaitez devenir un éco-citoyen, comprendre et agir durablement, Sysope vous propose de découvrir les éco-gestes du bureau avec « Greenlife Office »

Définition « Développement Durable »

Brundtland – 1987

« Développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. »

Sommet de la Terre à Rio – 1992

« Les êtres humains sont au centre des préoccupations relatives au développement durable. Ils ont droit à une vie saine et productive en harmonie avec la nature. » (Principe 1)

« Pour parvenir à un développement durable, la protection de l’environnement doit faire partie intégrante du processus de développement et ne peut être considéré isolément. » (Principe 4)

>« Les trois piliers » – 1992

Le développement durable est un processus de développement qui concilie l’écologie, l’économie et le social. Il établit un cercle vertueux entre ces trois pôles : il est respectueux des ressources naturelles et des écosystèmes support de vie sur Terre, il garantit l’efficacité économique, sans perdre de vue les finalités sociales du développement que sont la lutte contre la pauvreté, contre les inégalités, contre l’exclusion et la recherche de l’équité.

JO du 12 avril 2009

« Politique de développement qui s’efforce de concilier la protection de l’environnement, l’efficience économique et la justice sociale, en vue de répondre aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures de satisfaire les leurs. »

Le développement durable peut concerner les activités d’une entité territoriale aussi bien celles d’une entreprise que d’un groupe social.

Définition selon les économistes

Le développement durable (DD) est un sentier sur lequel la consommation est non-décroissante au cours du temps. Un sentier durable est alors un sentier sur lequel l’utilité est non-décroissante au cours du temps.

DD = Développement économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement soutenable.

La définition du DD a évolué avec les années, cependant les objectifs restent les même :

Maintenir l’intégrité de l’environnement

-          Protéger la qualité de notre environnement

-          Respecter et maintenir la biodiversité

Améliorer l’équité sociale

-          Protéger de la qualité de vie de chacun

-          Favoriser la démocratie participative

Améliorer l’efficacité économique

-          Favoriser une gestion optimale des ressources

-          Adopter une politique gouvernementale responsable

Pour plus d’infos : Site Sysope : Le Développement Durable : un enjeu pour tous